samedi, octobre 29, 2005

Dimanche 23 Octobre matin, après une courte nuit, lever aux aurores, enfin je veux dire à 8h. Un petit coup d’œil au programme de la journée : surprise les musées publics sont gratuits le dimanche, on va pouvoir faire des économies (*). En attendant, on inverse l’ordre des visites et nous commençons par le Prado.
(*) hum, jusqu’à ce que Jocelyne visite la première boutique.
Au passage, Marie-Charlotte nous fait remarquer les personnages sur une façade. Bonjour Monsieur ! Bonjour M’dame ! Comme prévu, l’entrée du musée est super rapide. Ça vous change du Louvre avec sa queue de 10 kms de Japonais, enfin je veux dire de visiteurs à 9 heures du matin, un dimanche matin, sous la pluie.


Nous sommes contents et ça se voit. La deuxième bonne surprise ce sont les toiles. Je m’attendais à une succession de croutes sombres et ennuyeuses. Et bien pas-du-tout, c’est coloré, gai (enfin pas triste) et varié. Les peintres étaient quand même de sacrés loustics. De temps en temps, ils se f… visiblement du modèle ou du commanditaire, de préférence une tête couronnée.



Extraits : Séquence « on s’amuse » (admirez l’effet de la louche en bois sur la dame)







Séquence « nous aussi on s’amuse ». C’est sympa les musées où l’on peut photographier, on est d’autant plus curieux des détails.

A propos de photographier, les photos sont un peu floues (début de Parkinson..), parce que le flash est interdit (on ne peut pas tout avoir).







Séquence « sans les mains ».
Appréciez la précision du jet. Franchement, j’espère qu’un jour on ne découvrira pas que le sein de la dame n’est qu’un repeint… Pour les malvoyants, la dame envoie une giclette de lait à partir de son sein droit. Le moine est un Saint (lui aussi), dont j'ai oublié le nom.






Séquence « retour dans le futur ».
J’ai cru reconnaître la grand-mère de Mimie Maty. Le tableau est archi connu et traité comme une photo. Merci Goya (non pas Chantal, l’autre).





Séquence « Urgences ». Sous-titre: "Madame Guillaume Tell peu avant son divorce"








Séquence « petits nuages », ce coup-ci avec laVierge.
Greco a un coup de pinceau / graphisme que je qualifierais (humblement, j’y connais pas grand-chose à la peinture), que donc, je qualifierais de « moderne ». Le spectacle est dans le sujet plus que dans les couleurs.




Séquence « Grosse Bouffe ». Ma foie (*), s’il aime.

(*)Oui, je ne peux m’empêcher de tomber dans la facilité.







Séquence « oh la sale bête, quelle est vilaine ». C'est un beau serpent, plus proche du dragon, qui ne semble pas impressioner outre mesure le petit angelot roupilleur.






Et pour finir, j’ai lu que la mode masculine va opérer un retour aux sources de l’élégance. Pour Noël, pensez à offrir une panoplie « Louis XIV » à votre papa, euh, enfin, vous n’êtes pas vraiment obligés, une cravate c’est bien aussi –quoique plus traditionnel-.








Gros plan sur les dentelles.








Fin de la visite. Le musée se remplit peu à peu (peut-être les Japonais qui ont fini le Louvre). C’était chouette. Pour en revenir au Louvre, comme disait quelqu’un « c’est pas à comparaître », il doit être 5 fois plus grand, mais au plaisir-o-mètre à égalité avec le Prado.




Hops ! Dehors. Photo souvenir. Et au suivant…