Il fait beau, enfin. Les températures grimpent vite. J’en profite pour …bêcher (chacun son truc).
D’après Jocelyne-les-bons-tuyaux il devait y avoir un salon de la moto. Zut ce n’est que dimanche et lundi. Un peu déçu, je compense en refusant ostensiblement de m’intéresser aux pâtisseries de Gilg (http://www.patisserie-gilg.com/), un pâtissier qui justifierait à lui tout seul ce trajet de 140 kms (aller-retour).
Pour le chemin du retour, je choisis le chemin des écoliers, à flanc de montagne : Gunsbach où vécut Albert Schweitzer, Turkheim superbement préservé du trafic et surtout Niedermorschwihr. Ce village niché dans le vignoble est parait-il célèbre au Japon par le biais d’un feuilleton (« soap opera » pour les anglophiles) s’y déroulant.
Nous nous arrêtons, parce que c’est là qu’ « elle » officie, la Reine des Confitures. J’ai nommé Christine Ferber. A voir sa boutique de l’extérieur (« Relais des Trois Epis » si je ne m’abuse) on n’imaginerait pas sa renommée mondiale, enfin surtout en France et au Japon, pays d’exil de nombreux alsaciens (suivez mon regard ou le lien http://alexandrestarck.blogspot.com/).
Les friandises sont sagement alignées sur les tables, les vitrines et les étagères : un troupeau de moutons, des « lamalas » (orthographe non garantie), comme il se doit enrubanés et piqué d'un étendard "Joyeuses Pâques" (des fois qu'on aurait oublié).
Finalement nous reviendrons à Munster le dimanche, pour voir ce fameux salon. Comme souvent, il vaut plus par ses à-cotés; 5 Euros l'entrée était définitivement hors de prix (hum, j'ai pas dit que j'ai payé).